Texte de présentation qui ouvre le dossier consacré par Points critiques (revue trimestrielle de l'Union des Progressistes Juifs de Belgique) à Izkor, les esclaves de la mémoire dans son numéro 46 (juillet/août 1991), intitulé « La mémoire en esclavage ». La rédaction y expose l'instrumentalisation de la mémoire du génocide dans le discours israélien officiel et sa pénétration dans les communautés juives de la diaspora, avant de présenter les deux textes qui suivent dans le même numéro : la mise en garde d'Alfred Grosser et l'entretien avec Eyal Sivan, issus d'une table ronde réunie par la revue autour du film.
« Le film d'Eyal Sivan a donc rencontré nos propres réflexions et préoccupations. »