En confiant à Eyal Sivan la compositIon d'une soirée thématique sur Jérusalem, nul doute qu'ARTE — qu'on a connu plus circonspecte dans son traitement de la question israélo-palestinienne — a fait le choix du non-conformisme. Au final, un tableau désespérément univoque. Eyal Sivan est un jeune réalisateur Israélien dont la première œuvre — Aqabat Jaber (1987) — marquait déjà fortement sa désolidarisation d'avec la politique de l'Etat israélien. Qu'on trouve dans toute société des gens pour ranger semblable attitude sous la rubrique "félonie" laisse supp..
Source : Jacques Mandelbaum — Tribune Juive, 18.05.1995